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Une huile sur panneau , La marchande de fleur par Eugènne Antoine DURENNE | Galerie Saint Martin Antiquités Paris
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Une huile sur panneau , La marchande de fleur par Eugènne Antoine DURENNE

Une huile sur panneau , La marchande de fleur par Eugènne Antoine DURENNE

2.500,00 

Notre oeuvre est non signée mais fut exposée
au Musée Tavet- Musée Pissaro oct – nov 1983
( voir étiquette au dos)

Eugène Antoine DURENNE 1860 – 1944
Peintre post-impressioniste

issu d’une famille d’artiste , son oncle, sculpteur, réalisa la fontaine Saint-Jean. Il fait pourtant études de droit et obtient une licence à l’Université de Paris.
Il commence comme comme employé à la mairie du XVe arrondissement, puis travaille pendant deux ans dans une une entreprise de charbon.

Parallèlement, il se forme à la peinture.
En 1887-1888, il suit les cours de l’Académie Julian, où il fait la connaissance de Pierre Bonnard et Édouard Vuillard.
Il fréquente ensuite l’Académie Colarossi, se liant avec Albert André, Charles d’Espagnat et Louis Valtat.

Informations complémentaires

Dimensions 65 × 56 cm

Durenne va occupet l’atelier de Daniel de Monfreid, qui lui permet de rencontrer Camille Pissarro.
Ce dernier le présente au marchand Paul Durand-Ruel, avec lequel Durenne, entretient un lien d’exclusivité morale.
Dès lors, il se consacre pleinement à la peinture.

Tout au long de sa vie, il entretient de nombreux liens avec des artistes et multiplie les voyages, autant d’expériences qui nourrissent et enrichissent son œuvre.

Entre 1902 et 1917, il séjourne régulièrement à Toulouse chez Daniel de Monfreid. À cette période, Arthur Huc, directeur de La Dépêche, et Henri Rachou, conservateur du musée de Toulouse, acquièrent un nombre important de ses œuvres.

En 1918, Durenne s’installe à Endoume, à Marseille, à proximité d’Albert André. Il parcourt alors la Provence, l’Italie, l’Ain, la Savoie

Entre 1939 et 1944, Eugène Antoine Durenne trouve refuge à Dourgne, dans le Tarn. Il y noue une relation profonde avec Dom Robert, prieur de l’abbaye d’En Calcat.

Cette composition, animée par une scène de marché aux fleurs, se distingue par une touche fragmentée et vibrante, proche du pointillisme.

Les figures, construites par une juxtaposition de petites touches colorées, rappellent les recherches de Georges Seurat sur la décomposition de la couleur et les effets optiques.

Toutefois, la palette plus libre et la souplesse du dessin rapprochent davantage l’œuvre du post-impressionnisme de Camille Pissarro, notamment dans ses expériences tardives avec la division de la touche.

La scène, baignée de lumière, privilégie l’atmosphère et la vie quotidienne plutôt que la rigueur scientifique, inscrivant cette peinture dans une synthèse personnelle entre pointillisme et sensibilité post-impressionniste.