Une huile sur panneau Simone par André COTTAVOZ
Une huile sur panneau Simone par André COTTAVOZ
3.800,00 €
André COTTAVOZ 1922-2012
Est l’une des grandes figures de la peinture lyonnaise du 20ème siècle.
Sa touche, très reconnaissable, est composée d’une matière épaisse, de couleurs fortes et d’une grande libération de la forme.
Issu d’une famille de commerçants de l’Isère, il part à 17 ans faire ses études aux Beaux-Arts de Lyon.
Mais la guerre s’en mêle et, en 1942, il est envoyé en Autriche dans le cadre du travail obligatoire. Il y passe deux ans. En dépit des conditions difficiles, il continue de peindre.
À son retour en France, c’est à l’Académie de la Grande Chaumière, à Paris, qu’il pose ses valises pour parfaire sa formation.
À une époque où l’abstraction occupe une place croissante dans les milieux artistiques, le jeune peintre choisit de rester fidèle à la peinture figurative et à son amour pour les peintures de Van Gogh et la liberté de son geste.
Informations complémentaires
| Dimensions | 34 × 38 cm |
|---|
En 1948, avec ses amis Jean Fusaro, Jacques Truphémus, Pierre Coquet, Philibert-Charrin et d'autres artistes lyonnais, il participe à une exposition collective organisée dans la chapelle du lycée Ampère à Lyon.
Cette manifestation marque la naissance du mouvement des Sanzistes.
Ces jeunes Lyonnais refusent « le modernisme académique ». Bien que leurs styles soient différents, ils font part de la même volonté : renouveler la figuration sans renoncer au plaisir et à une autre expérimentation de la matière.
En 1949, il obtient une bourse au concours du Prix national de peinture.
En 1950, il est récompensé à la Biennale de Menton.
Puis, en 1953, il reçoit le prestigieux Prix Fénéon, destiné à encourager de jeunes artistes et écrivains.
La rencontre d'André Cottavoz avec le marchand et collectionneur japonais Kiyoshi Taménaga, en 1957, constitue une étape majeure de sa carrière.
Taménaga développe progressivement la diffusion de son œuvre, notamment au Japon.
Simone
Si Cottavoz est connu pour ses paysages du Sud aux couleurs fréquemment crayeuses, parfois pastel, le portrait occupe une place significative dans son œuvre.
Le visage humain devient pour lui un terrain d'expérimentation : les yeux, la bouche et les contours du visage ne sont pas systématiquement définis par le dessin, mais construits par des masses colorées.
Simone est la première épouse du peintre.
Il fait sa rencontre à son retour de la guerre. Elle l’accueille dans sa maison de la banlieue lyonnaise de Sainte-Foy-lès-Lyon et lui permet de disposer d’un atelier.



