Il revient à Marseille pour y installer un atelier où il peint des marines provençales, quelques paysages, des vues de Venise et du Bosphore qu'il anime de personnages.
Ses œuvres ont la lumière particulière des tableaux romantiques et la poésie du lever ou de la fin du jour. Les rayons du soleil perçant la brume donnent une couleur particulière à ses tableaux.
Si certains le comparent à Félix Zien, dont il était un admirateur, son œuvre se rapproche davantage de son maître François Barry, notamment dans le goût du détachement et du réalisme.
En 1906, lors de l'Exposition coloniale, un hommage lui est rendu en réunissant plusieurs de ses œuvres pour le public.